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jeudi 11 février 2016

Le Conseil national de l’Ordre des médecins publie son avis sur « l’ubérisation » des prestations médicales

Ubérisation des prestations médicales:

Le Conseil national de l’Ordre des médecins publie son avis sur « l’ubérisation » des prestations médicales 
Répondre aux besoins médicaux des patients sans laisser s’installer une ubérisation de la médecine

Dans un rapport publié aujourd’hui et visant à accompagner le développement des nouvelles voies offertes par la télémédecine et l’e-santé au bénéfice des patients, l’Ordre propose des modifications de la réglementation pour favoriser le développement de la télémédecine au quotidien sur les territoires et dans le cadre du parcours de soins. L’Ordre demande dans le même temps une régulation des offres du secteur marchand. [...]

 
[...] En synthèse et pour action, le CNOM met en exergue dix points d’attention :

  1. L’Ordre demande à la fois une simplification de la réglementation de la télémédecine dans les pratiques des médecins et l’instauration d’une régulation des autres offres numériques en santé dans le respect de principes éthiques et déontologiques dans le champ sanitaire. 
  2. L’Ordre demande la mise en œuvre concrète et appliquée aux territoires de santé de moyens télé-médicaux, afin de répondre aux besoins des patients et aux attentes des médecins qui les prennent en charge. 
  3. La télémédecine étant, comme l’écrit la loi, une forme de pratique médicale, un régime particulier de contractualisation avec l’ARS, lorsqu’elle est pratiquée par les médecins de premier et de second recours dans le cadre du parcours de soins ou de la prise en charge coordonnée du patient, n’est plus justifié. 
  4. La révision de l’écriture du décret télémédecine devra être menée de façon conjointe et concomitante avec une proposition de l’Ordre sur la réécriture de l’article R.4127-53 du code de la santé relatif à la déontologie médicale afin que « téléconseil personnalisé » devienne une forme particulière de téléconsultation, lorsque cette activité est clairement intégrée et tracée dans la prise en charge ou le suivi du patient. 
  5. Au même titre que les actes médicaux dont la prise en charge financière est garantie par l’Assurance maladie, les activités réalisées par télémédecine doivent être inscrites dans CCAM. Cependant, la seule rémunération à l’acte ne s’accorde pas toujours avec toutes les activités de télémédecine. Une part de forfaitisation, par exemple dans le suivi d’une pathologie au long cours ou d’un dispositif médical connecté, devrait être explorée dans le cadre des négociations entre les partenaires conventionnels. De même, il est nécessaire que les dotations financières aux établissements de santéintègrent l’activité télé médicale qui y est pratiquée. 
  6. Une contractualisation obligatoire avec l’ARSdevrait être maintenue, dans le décret, pour les activitésde télémédecine qui seraient de nature expérimentale ou qui se placeraient hors parcours de soins et/ou qui seraient proposées par des assureurs complémentaires, ou autres prestataires privés de services. 
  7. Lors de cette contractualisation avec l’ARS, tel qu’indiqué ci-dessus, levisa de l’avis ordinal sur les contrats signés devrait être mentionné au regard du respect des règles déontologiquestelles qu’établies dans le code de la santé publique 
  8. Lorsque des sociétés intermédiaires interviennentcomme conciergeries numériques entre la demande d’une personne et le médecin qui y répond, l’Ordre doit viser les contrats passés entre le médecin et la société intermédiaire avant leur mise en œuvre, dans le respect de clauses déontologiques essentielles publiées par le CNOM. 
  9. Les responsabilités encourues par ces sociétés tierces ayant une vocation commerciale devraient être exactement précisées au sujet, notamment, de la protection de l’usager vis-à-vis des pratiques commerciales et de leur qualité en matière de santé, en fonction du droit national et de l’état du droit européen. 
  10. L’impact majeur que va avoir la « disruption numérique » par l’usage des applis, des objets connectés et des algorithmes sur le système de santé, l’organisation de soins et des prises en charge, l’exercice médical et la sécurité des patients impose l’accélération des travaux auxquels le CNOM participe avec les autorités sanitaires, régulatrices et de protection sociale en France et en Europe afin que la régulation du marché se réalise sur des bases éthiques consolidées. 

source : CNOM, 10/02/2016 -

vendredi 18 décembre 2015

France eHealthTech, déjà 59 startups françaises de la e-santé unies

16 décembre 2015 - 59 startups françaises de la e-santé se réunissent en une association, France eHealthTech, pour créer une filière du numérique en santé 

En moins de 3 mois, l’idée d’une association, France eHealthTech, fédérant les startups du secteur de la e-santé et du bien-être en France s’est concrétisée. Aujourd’hui, elle rassemble déjà 59 jeunes entre- prises. Un chiffre qui augmente chaque jour. Preuve que le besoin de rassembler et de représenter les acteurs de ce secteur en pleine expansion est indispensable.




La e-santé : un écosystème complexe et innovant 

Plateformes web, réseaux sociaux en santé, applications mobiles et objets connectés de santé, data, interfaces numériques conversationnelles, labellisation de la santé mobile, deep learning… : les startups du secteur de la e-santé et du bien-être ont des domaines d’intervention très variés.

Alors que le système de santé français vit encore en silos (le sanitaire est dissocié du médico-social, le public du privé, les patients des soignants, …) l’écosystème de la e-santé, protéiforme et mouvant, repose sur le décloisonnement de ces acteurs. L’objectif de France eHealthTech est justement de les rassembler pour gagner en lisibilité et visibilité...lire la suite du communiqué de presse France eHealthTech

vendredi 3 juillet 2015

Dossier "Santé : la révolution mobile" [SNITEM Info 197]

"Santé : la révolution mobile" 

 Dossier sur les applications mobiles santé dans le SNITEM Info 197 [Hiver 2014, publié le 15/01/2015] :

La généralisation de l’usage des smartphones, des tablettes numériques et des plates-formes d’applications mobiles permet le développement du marché de la m-santé (santé mobile). C’est une révolution en cours pour les utilisateurs (y compris professionnels) avec un impact non négligeable pour le secteur du DM.

 

mardi 10 février 2015

Livre blanc : De la e-santé à la santé connectée [CNOM, janvier 2015]

Conseil national de l'Ordre des médecins : Livre blanc santé connectée

Le CNOM observe avec intérêt que le débat sur la santé connectée s’est ouvert à la CNIL, dans des cercles de réflexion consacrés au numérique, dans les institutions du monde de la santé et au sein même de la Commission européenne.


Ce livre blanc a vocation à enrichir le débat public. Il n’apporte pas des réponses péremptoires. Il pose des interrogations éthiques et déontologiques dans l’accompagnement des évolutions de nos sociétés et y apporte des éléments de réflexion.


6 recommandations:

1. Définir le bon usage de la santé mobile au service de la relation Patients-Médecins
2. Promouvoir une régulation adaptée, graduée et européenne
3. Poursuivre l'évaluation scientifique
4. Veiller à un usage éthique des technologies de santé connectée
5. Développer la littératie numérique
6. Engager une stratégie nationale de e-Santé

mardi 29 avril 2014

La Commission européenne lance une consultation sur la santé mobile (#mHealth)

commission européenne
La santé en poche: libérer le potentiel de la santé mobile
La Commission européenne lance une consultation sur la santé mobile (#mHealth) dans le cadre de laquelle elle invite le public à l'aider à trouver des moyens d’améliorer la santé et le bien-être des Européens grâce aux appareils portables tels que les téléphones, les tablettes, les dispositifs de surveillance des patients et d’autres appareils sans fil.
La vice-présidente de la Commission européenne, Mme Neelie Kroes (@NeelieKroesEU), chargée de la stratégie numérique, a déclaré: «Grâce à la santé mobile, certaines visites onéreuses à l'hôpital pourront être évitées, les citoyens pourront mieux prendre en charge leur propre santé et leur bien-être, et la démarche préventive prendra progressivement le pas sur la démarche curative. C’est aussi une formidable occasion pour l'économie florissante des applis mobiles et pour les entrepreneurs.
Personnellement, je suis déjà une fervente supportrice de la santé mobile, comme en témoigne le bracelet électronique que j'utilise afin de mesurer mon niveau d'activité au jour le jour. Je vous encourage vivement à participer à cette consultation pour nous aider à devenir des leaders mondiaux dans ce domaine passionnant».
Le commissaire européen à la santé, M. Tonio Borg (@borgton), a ajouté: «La santé mobile recèle un grand potentiel: elle procurerait aux citoyens les moyens nécessaires pour gérer eux-mêmes leur santé et pour rester en bonne santé plus longtemps, elle renforcerait la qualité des soins de santé, elle offrirait un confort accru aux patients et elle assisterait les professionnels de la santé dans leur travail. La recherche de solutions de santé mobile peut ainsi contribuer à la mise en place de systèmes de soins de santé modernes, efficaces et durables».
À quoi peut servir la santé mobile?
Utiliser la santé mobile, c'est gagner sur trois tableaux! Les services de santé mobile:
permettent au patient de maîtriser sa santé, tout en lui procurant une plus grande autonomie et en aidant à prévenir les problèmes de santé;
renforcent l'efficacité du système de soins de santé en offrant de vastes perspectives d'économies;
engendrent de formidables opportunités pour les services innovants, la création d’entreprises et l’économie des «applis».
Quelques exemples d'applications de santé mobile
une appli mesurant vos signes vitaux tels que la pression artérielle;
une appli aidant à administrer l’insuline aux personnes diabétiques, par la transmission, à partir d'une plateforme mobile, de signaux de commande à la pompe;
une appli rappelant aux patients qu’ils doivent prendre leurs médicaments;
une appli proposant des recommandations en matière d'exercice physique ou de régime alimentaire visant à améliorer d'une manière globale la santé et le bien-être des utilisateurs.

mhealth infographic
La bonne nouvelle
Près de 100 000 #applis de santé mobile sont d'ores et déjà disponibles sur de multiples plateformes telles qu’iTunes, Google play, Windows Marketplace et Backberry World. Les 20 applis de sport, de remise en forme et de santé les plus populaires comptabilisent déjà 231 millions de téléchargements dans le monde entier. D’ici 2017, 3,4 milliards de personnes dans le monde posséderont un smartphone et la moitié d'entre elles utiliseront des applis de santé mobile. En 2017, si son potentiel est pleinement exploité, la santé mobile pourrait permettre d'économiser 99 milliards d’euros en coûts de soins de santé dans l’Union européenne. En outre, grâce au train de mesures relatif à la création d'un «continent connecté», qui a reçu un vote positif au Parlement européen la semaine dernière, nous avons fait un pas de plus vers la protection des services innovants dans l’UE.
À quoi faut-il prêter attention?
Il nous faut encore nous pencher sur des questions telles que la sécurité des applis de santé mobile, les préoccupations liées à l’utilisation des données qu'elles exploitent, le manque d’interopérabilité entre les solutions existantes et la méconnaissance par les parties prenantes des obligations juridiques applicables aux applis relatives au mode de vie et au bien-être, telles que le respect des règles de protection des données et la nécessité d'obtenir le marquage «CE» pour les applis pouvant être considérées comme des dispositifs médicaux. Il est également important que nous instaurions une relation de confiance entre les professionnels de la santé et les citoyens, et que nous aidions ces derniers à utiliser efficacement les services de santé mobile.
Quelles sont les questions posées dans le cadre de la consultation?
Les associations de consommateurs et de patients, les professionnels de la santé et les organisations du secteur de la santé, les autorités publiques, les concepteurs d'applis, les fournisseurs de services de télécommunications, les fabricants d'appareils portables, les particuliers et toutes les parties intéressées sont invités à répondre à la consultation avant le 3 juillet 2014. Exemples de questions posées:
Quelles exigences en matière de sécurité et de performances devrait-on appliquer aux applis «mode de vie et bien-être»?
Quelles garanties en matière de sécurité permettraient-elles d'assurer la sécurité des données de santé dans le contexte de la santé mobile?
Quelle est la meilleure façon de promouvoir l’entrepreneuriat dans le domaine de la santé mobile en Europe?
L’UE finance également la recherche dans le domaine de la santé mobile. Par exemple, les patients atteints d’insuffisance rénale seront bientôt en mesure de contrôler leur dialyse au moyen de leur smartphone, des applis de gestion du stress sont déjà disponibles et du personnel médical à Graz, en Autriche, a grandement amélioré son organisation interne du travail grâce à un nouveau système portable. Vous trouverez de plus amples informations dans le MEMO/14/266.
Contexte
La santé mobile (mHealth) est un nouvel aspect de la santé en ligne (#eHealth @EU_eHealth) consistant à utiliser les technologies de l'information et de la communication pour améliorer les produits, services et processus de santé. C'est un domaine prometteur appelé à compléter, plutôt qu'à remplacer, la prestation traditionnelle de soins de santé.
Publié en 2012, le plan d’action pour la santé en ligne 2012-2020 de la Commission a reconnu les avantages actuels et potentiels des applis de santé mobile, ainsi que les risques potentiels qui y sont associés, et a annoncé la publication du livre vert sur la santé mobile.
Ce livre vert s’accompagne d’un document de travail des services de la Commission visant à mieux informer les parties prenantes au sujet des règles de l’UE en matière de protection des données et de dispositifs médicaux (en les aidant à déterminer si cette législation s’applique ou non à leurs applis) ainsi que sur les directives relatives à la protection des consommateurs.
Répondez-y avant le 3 juillet 2014, en cliquant ici, par courrier électronique ou par courrier à l’adresse suivante:
Commission européenne, DG Réseaux de communication, contenu & technologies
Unité H1 — Santé & bien-être
Avenue de Beaulieu/Beaulieulaan 31, 1049 Bruxelles - Belgique.
La Commission publiera la synthèse des réponses au cours du quatrième trimestre 2014; les éventuelles mesures sont attendues en 2015.
Liens utiles
MEMO/14/266 Ce que la santé mobile peut faire pour vous
Contacts
Courriel: comm-kroes@ec.europa.eu Tél.: +32 22957361 Twitter: @RyanHeathEU

mardi 15 avril 2014

Sondage Ifop pour Pharmarket sur les pratiques des français en matière d'automédication et d'achat en ligne de médicaments

Ifop : Les résultats de cette enquête menée pour Pharmarket.com mettent en relief l’évolution des mentalités françaises vis-à-vis de l’achat de médicaments sur Internet.

 
✓ Seulement un an après la promulgation de la loi du 2 janvier 2013, 13% des Français utilisent déjà Internet pour acheter des médicaments sans ordonnance,
✓ 35% souhaitent aller plus loin et acheter en ligne des médicaments prescrits sur ordonnance,
✓ 49% sont prêts à acheter des médicaments via un site Internet bénéficiant de l’agrément des autorités publiques.

source : Ifop

mardi 8 avril 2014

Orange Healthcare lance son blog e-santé

Orange Healthcare lance son blog dans le but de proposer des contenus frais sur l’actualité, les tendances et les usages dans l’e-santé. 

blog e-santé orange healthcare

Orange Healthcare accueille les internautes sur son tout nouveau blog dédié à l’e-santé depuis le 7 avril, date de la journée mondiale de la santé.


 L’occasion d’échanger avec eux sur les grandes thématiques que sont l’hôpital numérique, la santé mobile, le bien vieillir, la télésanté, la relation patient, et plus globalement la transformation digitale de la santé.

source : Orange